L'apéro : 1 an d'Exexpat Le Podcast

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** Attention blague au début de cet épisode... Merci à Expat Heroes

Voilà 1 an… 1 an qu’on essaie dans Exexpat Le podcast, de partager les témoignages de tous ceux qui ont décidé de rentrer en France. Les Exexpat, les expats, les serials expats, les impats, les femmes, les hommes, les enfants, les conjoint.es, les divorcé.es, les entrepreneur.es, les patron.nes, les salarié.es, les indépendant.es, etc… chacun raconte son histoire, donne sa vision positive, négative, entre les deux d’un retour en France pas toujours bien préparé, souvent pas aidé. Mais Exexpat le podcast donne aussi la parole aux experts sur tous les thèmes qui touchent le retour : le travail, le logement, l’école, le manque, l’administration etc…

Pour fêter ses 1 an, toute l’équipe d’exexpat le podcast a reçu ceux qui ont fait le succès du podcast : les exexpats! 1 an plus tard, Cassis, David, Miguel, Sophie, Jean-Baptiste nous racontent où ils en sont autour d’un apéro à la française comme on en a tous rêvé pendant des mois et sûrement des années. Avec à la clé un débat bien de chez nous… comme quoi, expats, exexpats ou franco-français : on se retrouve tous autour des bonheurs et des galères de ce beau pays qui est, quoi qu'il arrive, le nôtre.

RDV fin mai pour la Saison 3 avec un épisode co-produit par Bingeaudio : l’identité Française de nos petits exexpats.

L'assurance maladie

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Cet épisode a été rendu possible grâce à notre sponsor April international Care. Car ceux qui se preparent à partir, sachez qu’en tant qu’expatrié, vous n’avez plus de sécurité sociale dans l’Hexagone si vous n’avez pas de revenu français. Avec une “assurance santé internationale” en expatriation, vous pouvez être assuré même quand vous êtes de passage en France et que vous tombez malade. April International Care offre toute une gamme d’assurances internationales… allez donc voir sur sur le site https://fr.april-international.com/fr

Parmi les plus grosses difficultés du retour, je demande…. la sécurité sociale. Après avoir lu des centaines de commentaires et de questions à propos des 3 mois de carence, l’équipe d’exexpat le podcast a décidé d’enquêter sur le sujet. Parce que, même si la plupart des exexpats applaudissent le fait de pouvoir avoir une couverture santé - notamment ceux qui rentrent de pays comme les Etats-Unis , le Chili ou la Chine où ils ont payé une fortune des assurances privées - le fait est que le côté administratif de notre chère sécu reste un véritable parcours du combattant pour ceux qui rentrent en France après plusieurs années d’expatriation. Tout à coup on se rend compte qu’on a disparu de toutes les données, et que personne ne nous attend. Pire qu’on n’existe plus et que l’administration fait tout pour ne pas faciliter les choses.

Et même ceux qu’on pourrait croire privilégiés comme la députée des français de l’étranger Anne Genetet, vivent la galère du retour. Souvenez-vous, exexpat le podcast lui avait donné la parole il y a 6 mois dans l’épisode 3 de la saison 1. Elle faisait un point sur les fameux 3 mois de carence que la plupart des exexpats n’ont pas le choix de subir s’ils n’ont ni travail ni logement en revenant en France.

Conséquences : pendant 3 mois (voire beaucoup plus) pas de carte vitale et donc pas de remboursements de santé.

Alors évidemment vous allez me dire : mais maintenant il y a PUMA. La CMU a disparu pour laisser la place en 2016 à une nouvelle loi appelée Protection Universelle Maladie qui rend la couverture maladie valable tout au long de la vie tant que la résidence en France est stable. Concrètement, cela signifie qu’il n’est plus nécessaire d’avoir un emploi pour bénéficier de la couverture santé en France. Plus la peine non plus de justifier de chaque changement de situation personnelle et professionnelle pour conserver la couverture maladie. Bref l’exexpat peut s’affilier directement au régime général au bout de trois mois de carence, en remplissant un simple formulaire unique.

Sauf que bizarrement, la plupart de nos témoins n’ont pas eu la chance que ça marche aussi facilement qu’on nous le dit.

Alors avec quelle assurance vaut-il mieux partir pour limiter la galère au retour? Comment gérer ses soins quand on ne fait que passer par la France? Je me suis rendu chez April International Care et j’ai rencontré Anthony Salviac, Responsable des ventes directes Paris qui m’a donné quelques clés pour un départ et un retour d’expatriation bien assurés.

Info importante qu’on oublie peut-être quand on vit longtemps ailleurs : la sécurité sociale n’est pas gratuite. Chacun d’entre nous participe au financement selon ses moyens : les travailleurs versent jusqu’à 15,9% de leur salaire brut chaque mois, les entreprises reversent 29% des salaires bruts versés à leurs salariés et l’état reverse une partie des impôts collectés.

En tout cas pour une fois j’ai envie de vous donner un vrai conseil : préparez bien votre départ… votre retour en sera d’autant plus facile! A bon entendeur!!



Le rapatriement de voiture

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Rentrer en France veut dire énormément de logistique : il faut ramener une grosse partie de sa vie d’expatrié, parce qu’on s’était vraiment installé et qu’on n’a pas envie de tout racheter. Ça paraît normal, donc, de revenir avec vêtements, meubles et même un peu d’électroménager.

Mais certains vont encore plus loin : ils ramènent leur voiture.

C’est vrai! pourquoi se compliquer la vie au retour d’expatriation. On a une super voiture qui marche bien, sans trop de kilomètres au compteur et qui n’a pas coûté grand chose, autant la ramener dans la valise… Sauf que dans notre joie ou notre stress de retour, on n’a pas vraiment réfléchi à comment ça se faisait de rapatrier une voiture. Ou bien, si on est raisonnable, pragmatique, on est allé se renseigner sur le site diplomatie.gouv.fr où tout est bien expliqué.

Même si la liste des justificatifs est longue comme le bras et que ça fait un peur, on se dit qu’on a bien réussi à s’expatrier dans un autre pays, c’est pas quelques formalités qui vont nous empêcher de ramener notre super bagnole étrangère! Le problème, c’est que petit expat que nous sommes, nous avons oublié comment tout ça peut-être, contrairement à ce qu’on nous laisse penser, une bonne grosse galère! Surtout en terme de temps et de timing.

Attention, 3,2,1 partez!!

Céline a vécu 22 ans en Allemagne. Assez longtemps pour avoir oublié beaucoup de choses de la France. Notamment comment marche l’administration française. Elle, elle voulait juste revendre sa voiture en France. Céline a d’ailleurs crée www.imparis.fr pour aider les allemands notamment à s’installer tranquillement en france.

Miguel, lui c’est de Londres qu’il a ramené sa voiture. Malgré quelques petits moments de doute, il a géré le dossier plutôt tranquillement.. pourtant la conduite à gauche en France, ce n’est pas évident.

Annaik, même d’origine française, aurait peut-être eu besoin des services d’Imparis a son retour des Pays-bas il y a quelques années. Pourtant ça paraissait trop facile : ramener une voiture française en France… ben oui on vous l’a dit… ça paraissait trop facile!!! Annaik Haulle a crée ah-accompagnement.com et propose des bilans professionnels personnalisés

Alors évidemment beaucoup d’expatriés reviennent de pays hors union européenne. Et là ce n’est plus la même histoire.

Elina et Olivier voulaient un beau souvenir de leur séjour de 2 ans à Detroit… le papier cadeau a été un peu long à ouvrir.

Alors quelles sont les règles à suivre? Les écueils à éviter? Que l’on revienne d’un pays de l’union ou de beaucoup plus loin. Je suis allée voir un avocat expert en droit routier, Maître Sébastien Dufour

Merci a nos sponsors Peugeot Open Europe et Citroën Euro Pass qui proposent une formule de réservation de véhicule neuf sur une période de 21 jours à 6 mois, sans franchise et kilométrage illimité dans toute l’Europe. RDV sur peugeot-openeurope.com et citroen-europass.com

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Retrouver la France

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Et si nous partions sur les routes de France, pour tenter de retrouver ce qu’est être français après des années d’expatriation. Certains se sont lancés dans cette quête à vélo ou en camping-car comme vous allez l’entendre.  

D’ailleurs cet épisode est rendu possible grâce à nos sponsors Peugeot Open Europe et Citroën Euro Pass.  Moi, à chaque fois que je revenais en vacances en France de l’étranger, j’avais envie de retrouver mes copains partis aux 4 coins de l’Hexagone. Alors on m’a parlé de la réservation de véhicule neuf qu’ils proposent sur une période de 21 jours à 6 mois. Et à chaque fois nous attendait une voiture neuve avec assurance, kilométrage illimité et sans franchise. On a fait de jolis road trips en famille.

Découvrez leurs services sur les liens peugeot-openeurope.com et citroen-europass.com

Qu’elles nous manquent ou pas, on rêve souvent des petites routes de France quand on vit à des centaines ou des milliers de kilomètres. Paysages et saveurs reviennent à notre mémoire, à nos sens. On rentre plein d’espoirs de les voir, de les toucher, de les sentir... pour de vrai. Et puis la vie reprend le dessus : les incompréhensions a la sécurité sociale, le CV atypique, le logement impossible à trouver. On a l’impression d’être un peu mal accueilli.

Mais en fait : sait on encore ce que c’est que d’être français? Sait on ce qu’est la France?

Rose, française et Hans, chilien, ont voulu retrouver cette identité française, en partant sur les routes hexagonales… à vélo!. Ils avaient déjà vécu la même aventure au Chili. Vous pouvez retrouver leurs périples sur le site http://hansetrose.com

Lise et Eric, eux, ce sont les richesses de la France qu’ils ont voulu redécouvrir. Les terroirs, l’agriculture biologique, les bons produits et bien sûr les producteurs. Pendant 1 an, ils ont roulé sur les routes hexagonales... mais en camping-car pour leur projet bon fond https://www.bonfond.fr

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La Communauté

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Quand on s’expatrie, la plupart du temps, on veut se fondre dans la société et la culture du pays dans lequel on arrive. Parler la langue, partager les moments importants de la société dans laquelle on vit, notamment ces instants de sociabilisation que sont les discussions autour d’un café, d’une bière ou d’un bon plat local.

Même chose quand on rentre en France : on est bien content de retrouver nos soirées animées de débats politiques autour d’un saucisson et d’un verre de vin.

Mais rapidement on a la nostalgie de cette internationalité.

Alors pour ne pas perdre ce lien, certains produisent un podcast, comme nous, ou créent des associations, des groupes Facebook, des communautés

Nous sommes allés à leur rencontre…

Celle de Johan Evrard, informaticien, qui a fondé Comeety en rentrant d’expatriation. Un groupe qui favorise les activités en petit comité, dans toutes les langues et les cultures pour les expats et les exexpats.

Celle de Christine Demmel, secrétaire Générale de France Retour Accueil Paris qui permet aux conjointes exexpats notamment, de retrouver un lien sociale avec des tas d’activités et de rencontres

Celle de Catherine Martel qui a lancé le site Expats Parents et sa page Facebook. 8000 membres expats et exexpats qui se connectent pour poser toutes les questions qui les tracassent.

Enfin passage par la case psy avec le psychopraticien, coach interculturel et fondateur du groupe Facebook Les Nouveaux Impatriés Jean-Claude de Sa pour comprendre pourquoi ce besoin d’entraide quand on est revenu dans un pays qui est pourtant le nôtre.

*Un grand merci à Hélène Meunier et son contrebassiste Tristan Loriaut qui viennent rajouter un peu de musique à la “exexpat” pour cette deuxième saison.

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